 |
 |
 |
 |
 |
| |
|
| |
|
|
|
|
| |
|
 |
|
| |
|
|
|
| |
|
 |
|
| |
|
|
|
|
| |
|
La
protection du personnel du CEP |
|
| |
|
Quatre
catégories de personnes ont travaillé au CEP
durant la periode des essais :
le personnel du ministère de la Défense,
les salariés du CEA, pour la plupart issus de la direction
des applications militaires (DAM),
le personnel d'entreprises métropolitaines en contrat
avec le CEA ou le ministère de la Défense pour
des travaux dont ils ne pouvaient assurer la réalisation
(génie civil, restauration, entretien...)
le personnel de recrutement local : il s'agissait de personnes
recrutées en polynésie, soit à titre
individuel, soit via un contrat avec une entreprise locale. |
| |
|
À
poste équivalent, la surveillance médicale était
la même pour tout le personnel, qu'il dépende
du ministère de la Défense, du CEA, des entreprises
sous-traitantes, locales ou métropolitaines. |
| |
|
|
| |
|
Bilan
de la surveillance de l'exposition externe des travailleurs
du CEP |
| |
|
Le
suivi dosimétrique des travailleurs du CEP susceptibles
d'être exposés était effectué à
partir de la mesure de la dose individuelle et du contrôle
des niveaux d'irradiation des zones où évoluait
le personnel. |
| |
|
Période
des essais atmosphériques
|
| |
|
Entre
1966 et 1974, 52 750 personnes, quels que
soient leur appartenance, leur fonction, leur risque d'exposition,
leur durée de séjour et leur durée
d'affectation ont bénéficié
d'une surveillance dosimétrique.
L'analyse
des résultats de la surveillance de ses travailleurs
montre que seuls 3 425 d'entre eux ont été
exposés à un niveau mesurable.
|
| |
|

Près de 91% du résultat des mesures des dosimètres
présentaient une dose inférieure au seuil d'enregistrement
de 0,2 mSv .
Des doses annuelles supérieures à 5 mSv ont
été enregistrées dans 291 cas.
Le dépassement de la limite annuelle de dose réglementaire
(50 mSv) a été constaté dans 3 cas.
|
| |
|
Période
des essais souterrains
|
| |
|
Entre
1975 et 1996, plus de 5 200 travailleurs ont fait l'objet
d'une surveillance dosimétrique, fonction de leur affectation
et de leur période de présence sur le site. |
| |
|

La majorité du personnel a été exposée
à une dose inférieure au seuil d'enregistrement
de 0,2 mSv.
2 124 doses annuelles étaient supérieures à
0,2 mSv, dont 10 comprises entre 5 et 15 mSv et une dose annuelle
était comprise entre 15 et 30 mSv.
|
| |
|
Bilan
de la surveillance de l'exposition externe des travailleurs
du CEP
|
| |
|
|
|
| |
|
Concernant
l'exposition interne, les 250 000 examens anthropogammamétriques
et radiotoxicologiques effectués sur le personnel pendant
la période des essais n'ont révélé
qu'un nombre limité de cas de contamination ayant conduit
à de faibles ou très faibles doses. Ces doses
ont été reçues dans les circonstances
suivantes : |
| |
|
travaux en présence de plutonium,
travaux en présence d'iode radioactif,
travaux d'assainissement d'installations et de sites.
|
|
| |
|
|
|
| |
|
 La
CEA a publié une brochure intitulée :
En questions ... Essais nucléaires français
: le suivi médical des participants CEA. Il
s’agit d’un document pratique répondant
à des questions telles que : pourquoi des essais nucléaires
français ? Qui a travaillé pour le CEA pendant
les essais ? Quel suivi médical pendant et après
les essais ? Que dit la loi sur le dossier médical
? En pratique, où s’adresser pour obtenir son
dossier médical ?
Vous pouvez demander cette brochure par
mail, rubrique contact de ce site.
Son contenu intégral est consultable sur le site cea.fr
|
| |
|
|
|
|