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  La protection de l'environnement  
   

 

Depuis la création du centre de Bruyères le Châtel, la surveillance de l’environnement du site et de ses abords est considérée, au même titre que la protection des personnes, comme une priorité majeure. Ainsi, l’établissement procède en permanence à des mesures de radioactivité adaptées à la nature de ses activités et aux spécificités locales de l’environnement.

 

   
   

Une stratégie de maîtrise de l'impact des activités


La protection de l’environnement s’appuie sur une démarche globale de maîtrise de l’impact de l’activité du centre.
Cette démarche, qui intègre le concept de "défense en profondeur" repose sur :

 la conception technique des installations qui permet une gestion des effluents et des déchets "à la source" et leur évacuation vers des filières spécifiques ;
 la mesure et le contrôle physico-chimique des effluents résiduels liquides et gazeux aux exutoires ;
 la mise en œuvre d’un plan de surveillance de l’environnement ;
 des moyens d’évaluation en temps réel des conséquences d’un accident et un plan d’urgence interne (PUI) décrivant les actions de sauvegarde et les moyens adaptés ;
 une expertise dans les domaines de l'hydrogéologie, géochimie, analyses radiochimiques très bas niveau et modélisation.

Suivi météorologique en continu
 
       
   

Aujourd’hui, les effluents gazeux et les déchets radioactifs proviennent pour l’essentiel des opérations d’assainissement et de démantèlement des installations.

Dans le dispositif de surveillance de l'établissement, des portiques de détection contrôlent les entrées/sorties des véhicules et des personnels. Ils préviennent de tout mouvement d'élément radioactif.

 

Portique de détection

   
   

 
   

Le plan de surveillance de l'environnement

Le plan de surveillance concerne l’ensemble des compartiments de l’écosystème :

 l'atmosphère : aérosols et gaz, irradiation ;
 l'eau : pluie, rivières, mares, nappes souterraines ;
 les sédiments ;
 la chaîne alimentaire : herbes, lait, poissons, mousses aquatiques.

 

La Rémarde, milieu récepteur des rejets liquides

La nature et la fréquence des analyses sont adaptées aux caractéristiques des activités du centre. Les points d'échantillonnage sont répartis dans un rayon de cinq kilomètres sur les communes de Bruyères-le-Châtel, Ollainville, Ollainville-La-Roche, Saint Sulpice de Favière et Cheptainville.

 

En 2009 , environ 5300 analyses ont été réalisées sur plus de 2900 échantillons.

 

 

Prélèvement d'eau de rivière

Ce plan de surveillance répond aux dispositions réglementaires, notamment aux arrêtés interministériels d’autorisation de rejets liquides et gazeux du 3 mai 1995, qui fixent les limites et les modalités de contrôle.
Ces limites sont établies de manière à rendre non significatif l’impact des activités du centre sur la santé publique et sur l’environnement.

 
       
   

Une volonté permanente de réduire les rejets

L'établissement poursuit une démarche volontariste de réduction des rejets, qui sont par ailleurs faibles par rapport aux limites autorisées.

Bassin de stockage d'effluents liquides après traitement et avant rejet

Quelques chiffres :

De très faibles niveaux de rejets :
Les effluents gazeux rejetés (uniquement du tritium) correspondent à moins de 8% de la limite annuelle autorisée. Aucune radioactivité artificielle n’a été mise en évidence sur les prélèvements atmosphériques d’aérosols. Près de 100 000 m³ d'effluents liquides, c'est à dire la totalité des eaux utilisées sur le centre, ont été traités et rejetés après analyses.
La radioactivité tritium de ces effluents correspond à 4% de la limite annuelle autorisée.
La radioactivité alpha - bêta est essentiellement d’origine naturelle.

 
       
   

Un impact négligeable

L’irradiation mesurée en périphérie de site est représentative de l’irradiation ambiante de la région parisienne.

L’inhalation du tritium atmosphérique conduirait au maximum aux 3/1000ème de la limite autorisée d’exposition du public (décret 2002-460).
La consommation quotidienne d’eau conduirait au maximum aux 5/1000ème de cette limite.

Traduite en termes d’exposition, l’activité du centre DAM-Ile de France ne génère pas sur l’environnement d’impact susceptible de modifier l’exposition naturelle de la population alentour.

 
       
    Une communication ouverte à tous

L'approche du centre DAM-Ile de France en matière de protection de l'environnement répond aux interrogations et aux préoccupations de l'ensemble des acteurs socio-économiques de la région.
Dans cette perspective, l
es résultats des mesures sont communiqués aux autorités et au public par le biais de rapports annuels et de la mise en ligne de tous les résultats des mesures sur le site Internet du Réseau national de mesures de la radioactivité de l'environnement (RNM).


 
         
   

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